19 novembre 2009
Séance annulée
Aujourd'hui
j'aurais du, shooter un modèle
Mais voila, tout est tombé a l'eau
Une jolie petite princesse
en a décidée autrement
Pas d'école pour la belle
son papa en dévoué serviteur
s'occupera d'elle
Ce n'est que partie remise
13 novembre 2009
Futur modèle

Contribution du modèle
avant notre séance photo.
Histoire de vous mètre en appétit
11 novembre 2009
Essayage (2)
Je m'abandonne totalement pour qu'il fasse ce que bon lui semble de moi. Je le vois derrière moi dans le miroir. Son visage est dans mon cou et ses mains caressent mes seins avec fermeté au travers du corset. Je tends mes fesses pour qu'il me bouscule, qu'il m'attrape, qu'il me baise. La situation l'excite. L'idée qu'une cliente pénètre la boutique me rend encore plus folle de désir pour lui. Il me plaque maintenant contre la glace et fourre son sexe toujours plus profondément en moi. Je tremble. Je bascule vers un ailleurs de sensations, un puits de plaisir. Je sens tout son poids sur moi. Il attrape mes cheveux pour me tirer vers son visage et me dire que je suis une petite putain de cliente et qu'il va me défoncer. Ses mouvements sont de plus en plus forts, intenses. Il m'ordonne de me mettre par terre pour me prendre en levrette. La tête sur la moquette, le cul en l'air, j'attends de recevoir à nouveau son sexe.
Mais c'est sa main qui claque sur mes fesses. Une fois, deux fois, cinq fois, dix fois. J'ai la bouche ouverte, je respire fort. Je glisse ma main vers mon clitoris et alors que je m'attendais à recevoir une nouvelle gifle sur mon cul brûlant, c'est sa queue qui glisse dans ma fente trempée. Là, il me prend avec une énergie inouïe et m'insulte. Je ne l'entends plus. Je me bloque alors qu'il est enfoncé jusqu'aux couilles et je me laisse envahir par la chaleur d'un orgasme dévastateur. J'ai le visage rougi par le plaisir quand je le sens se répandre à son tour sur mes fesses et mes bas. Je le regarde, il me sourit avec un air embarrassé. Le temps de me réajuster, je sors de la cabine pour me présenter à la caisse et l'attendre pour régler mon achat. Il n'ose me regarder quand je lui tends ma carte bancaire. Alors qu'il me remet le ticket, je touche son index.
Il me regarde enfin avec un soupçon de malice et me dit : "Au revoir et à bientôt, Madame."
- "Je reviendrai peut-être. Mais accompagnée d'un ami qui adore aussi les cabines d'essayage."
Fin
10 novembre 2009
Essayage (1)
Ce jour-là, j’avais décidé d’aller m’acheter un nouveau corset. Vêtue de l’ancien, de ma jupe zippée, je me dirige vers ma boutique préférée. Cette fois-ci, je n’ai pas oublié de choisir un jour de faible affluence, je veux pouvoir choisir sans être bousculée. La boutique est minuscule, les mercredis et samedi, pas moyen de farfouiller. En plus, les vendeurs sont sur la brèche.
Me voilà donc seule cliente, j’ai le vendeur pour moi toute seule. Il fouille, il farfouille dans ses stocks pour me sortir tous les modèles possibles. Mes yeux pétillent d’envie et je trépigne presque comme une sale gamine devant un étalage de gourmandise.
Zou direction la cabine (la porte ne ferme pas, quand il y a du monde c’est le vendeur qui reste devant pour empêcher le suivant d’enter).
1er corset trop grand, deuxième, le tissu ne me plaît pas, le 3e superbe, je craque, sauf que je n’arrive pas à le fermer, il faut ajuster le laçage.
Je sors donc de la cabine le corset à moitié mis pour demander de l’aide. Le vendeur comprenant rapidement la situation, saisi les cordages, et d’un geste sûr et rapide, ajuste parfaitement l’objet. Instinctivement, je me cambre et dégage mon buste en remontant mes bras au dessus de ma tête. L’objet est scellé, ses mains s’attardent sur mes hanches. Les bras toujours en l’air, poignets croisés, je n’ose bouger.
Quelque seconde d’hésitation, quelques respirations et nous voilà au fond de la cabine, mes poignés maintenu dans une de ses mains tendit qu’il explore mon intimité de l’autre.
Plaquée contre la paroi, la croupe bien cambrée, tendue vers son sexe. Je subis ses assauts sauvages, bestial.
... A suivre
08 novembre 2009
Des primes
Des cartons, des cartons, encore des cartons
jusqu'au plafond
du bazar à ne plus pouvoir circuler dans une pièce
j'en ai marre
plus je range, plus il y en a à ranger
un we complet à déballer
en plus de tout le reste
la cuisine la vaisselle la lessive
j'en peu plus
je frise la déprime ce soir
== Publicité ==

























Flux RSS des messages











