Royaume d'Hades

Bienvenue aux Enfers / Welcome in the Hells

Albums photos

29 août 2008

Soumise

orgasme

Tags : , , , , ,
Posté par Persephone Hades à 17:43 - Perséphone - Commentaires [29] - Permalien [#]

Commentaires

Ambiguité

Est-ce le corps qui impressionne la page ouverte ou le cahier qui s'impose au corps nu ?

Image bien troublante en tout cas.

Posté par Savinien, 29 août 2008 à 20:58

Bienvenue ici Savinien, l'ambiguité est de mise, en effet, mais en plus du cahier et du corps, il y a aussi les objets cachés. sourire

Posté par Perséphone, 30 août 2008 à 00:13

Objets occultes

Merci, chère Perséphone, de m'accueillir dans votre oïkos. Les mots y sont de feu, les icones troublantes et subtiles, je reviendrai.

Des objets cachés ?

Une corde, peut-être ? Une étoffe aussi, dirait-on.

Cela dit beaucoup, en effet. Sourires

Posté par Savinien, 30 août 2008 à 12:08

O cultes

biensur, il manque le manche de la cravache, mais c'est vrai qu'il faut le savoir, un peu trop estompé pour etre percu consiament

Posté par Perséphone, 30 août 2008 à 13:09

Manche si peu visible

Je ne l'avais pas aperçue, tant elle était ô-cultée...

Doit-elle pour autant se voir, sa force ne réside pas tant dans sa vision mais dans son contact. Elle se rit du premier des sens car elle naît et se fortifie des autres, enfin, j'aime à le croire...

Posté par Savinien, 30 août 2008 à 14:34

Se voir

non, pas forcement, se sentir, oui... Pour plus de plaisir

Posté par Perséphone, 30 août 2008 à 16:31

Sens et ressenti

Se sentir et se ressentir... Son contact est partagé, n'est-ce-pas là, d'ailleurs, une bien belle définition du désir, voire du plaisir ?

Posté par Savinien, 30 août 2008 à 17:13

resentir la morsure du cuir.... Quel plaisir
j'adore

Posté par Perséphone, 30 août 2008 à 19:35

Et c'est là que le geste fait sens...

voir la zébrure, voir les rayures sur la peau mordue...

Tenir le cuir qui s'agite, le faire vivre... Le serrer encore plus fort pour le maîtriser.

L'écouter déchirer l'air, l'écouter s'appesantir sur la peau ciblée, entendre son effet même si souvent le bruit perçu ne nous atteint déjà plus, car ivre de tous nos sens... Ecouter le silence, aussi bien celui de la pause que de l'arrêt...

Et toucher la cible, la main inerte, mais la langue dardée comme une pique...

Posté par Savinien, 30 août 2008 à 20:49

l'attente

entre chaque, les compter, etre surprise par les changement de rythme, soupirer, gemir

Posté par Perséphone, 31 août 2008 à 00:11

Rythme

Ah, le rythme... C'est l'un des secrets.

La main, à mon sens, doit être arythmique, j'aime la faire dodécaphonique, avec des variations anarchiques, sans gamme, sans frontière, sans limite, la laisser libre sous cette fièvre. Et vous ?

Et qu'écrire sur cette musique qu'elle fait naître ? Puis-je vous avouer qu'elle trouble jusqu'au rythme du sang ?

Posté par Savinien, 31 août 2008 à 10:07

Arythimie

croire qu'il est là, et avoir la surprise du changement, qui desacorde, pour mieux fusionner... Seule une grande complicité le permet

Posté par Perséphone, 31 août 2008 à 10:20

Des accords

Oui, il faut savoir désaccorder pour s'accorder. Et, sans complicité, sans communion, cela n'est qu'une musique de boulevard. L'alcôve exige davantage.

Posté par Savinien, 31 août 2008 à 11:27

Une symphonie

rien de plus. Sourire

Posté par Perséphone, 31 août 2008 à 12:57

Communauté acoustique

Votre musique est la mienne, si j'ose...

Pardonnez-moi, je vous prie, cette musique m'entraîne...

Sourires...

Posté par Savinien, 31 août 2008 à 13:50

Elle

vous entraine, et vers quels enfers ?

Posté par Perséphone, 31 août 2008 à 17:32

Où...

Vers quels enfers ?

Je croyais qu'il n'en avait qu'un.

Là où les sens s'embrasent et sont embrasés, là où le juge est mort et le censeur aphone et aveugle, là où la décence recule et là où le plaisir prend une majuscule, là où les voiles attisent les désirs et les soulignent, là où les alcôves se rient des architectures, là où les pieds sont rarement nus, là où la main peu souvent inerte.

Cela est toujours le même enfer, mais il est vaste. Sans doute, le vôtre, l'est plus encore ?

Posté par Savinien, 31 août 2008 à 19:07

vaste

et ancien, bien plus ancien que l'enfer unique. Nul mal, nul bien, tout est là mélangé, torture plaisir, desir. Récompense, punition. Suivant le point de vu, l'un deviens l'autre et vice versa

Posté par Perséphone, 31 août 2008 à 19:23

une géhenne

Je ne saurais mieux dire l'enfer qu'en empruntant ces mots.

Posté par Savinien, 31 août 2008 à 22:36

sourire

Posté par Perséphone, 31 août 2008 à 22:56

A mon tour

D'un sourire partagé, ma matinée est égayée...

Posté par Savinien, 01 septembre 2008 à 08:11

c'est quoi le texte?
Une lettre?
Un poeme?
Un ordre ou un désir?

Posté par VideSentimental, 30 septembre 2008 à 15:08

ce

sont mes pages de brouillons, là ou j'ecris mes textes avant de les publier ici. Comme ca me prends un peu n'importe où, il faut bien que je sois prévoyante... rire

Posté par Perséphone, 30 septembre 2008 à 19:14

"ca me prends un peu n'importe où" : dis moi où tu es! J'arrive! lol
T'inquiètes! je prévois un "capuchon" pour mettre sur mon "stylo". lol

Posté par VideSentimental, 01 octobre 2008 à 23:49

Je suis

devant mon ordi ^^
lol

Posté par Perséphone, 02 octobre 2008 à 07:22

Ben tu vois çà nous fait déjà un point commun! :p

Posté par VideSentimental, 02 octobre 2008 à 11:36

mais

non t'es pas devant mon ordi ^^
je t'aurais vu :)

Posté par Perséphone, 02 octobre 2008 à 18:49

Saleté! Là j'avoue, tu m'as eu. :)

Posté par VideSentimental, 02 octobre 2008 à 21:34

hé hé

oui ^^

Posté par Perséphone, 02 octobre 2008 à 23:17

Poster un commentaire