13 novembre 2009
Futur modèle

Contribution du modèle
avant notre séance photo.
Histoire de vous mètre en appétit
28 juin 2009
Vide Sentimental

n'est il pas mignon !
16 mai 2008
Quand Perséphone hante vos rêves...
Petite contribution narrative d'un Fan très inspiré.
Il était tard visiblement, très tard, et nous étions tous les deux ivres. Il y avait des bouteilles de champagne partout sur le sol et un saladier débordant de tranches de kiwi. Tu étais toute vêtue de noire, avec des talons aiguilles très putassiers. Tu portais aussi des bas que je devinais à la lisière de ta jupe très courte. Moi je portais un jean, une chemise blanche et je fumais, assis sur un fauteuil en face du lit. Je te regardais alors que tu étais sur le lit en train de boire. Et de rire. Tu t'es rapprochée soudain de l'oreiller et tu as sorti une boîte tout en me regardant d'un air vicieux. J'étais toujours sur le fauteuil.
Toujours
sur le lit, tu es revenue vers ma direction, la boîte à la main. Tu
t'es placée ensuite sur le rebord du lit, les cuisses un peu ouvertes
et tu as placé la boîte entre tes cuisses juste avant de l'ouvrir. Il y
avait un bandeau en velours noir, des boules de geisha, un plug anal,
un gode, des pinces à tétons, une cravache et une plume. Tu as mis ça
soigneusement autour de toi et tu m'as dit : "Je suis à toi. Fais-ce
que tu veux de moi. Mais fais-le maintenant."
Je crois que j'ai planté mon regard dans le tien. Que je t'ai longuement souri avant de me lever. J'étais face à toi. J'ai sorti ma queue que tu as immédiatement pris dans ta bouche. Doucement, tu as craché sur mon gland, pour le reprendre ensuite au fond de ta gorge avant que je ne tire ta tête en arrière et ne t'ordonne de te mettre à quatre pattes dos à moi, d'enlever ta jupe et d'attendre. J'ai enlevé mon jean mais gardé ma chemise que j'ai simplement déboutonnée. J'ai rassemblé tous les objets à gauche de ton corps, je me suis allumé une cigarette, servi une coupe et je me suis approché de ton oreille alors que tu avais la tête baissée et que tu attendais.
- "Tu vas adorer salope. Tu vas crier et tu vas adorer."
J'ai pris la plume. De tes chevilles à ta nuque, m'attardant sur ta croupe, tes cuisses, tes fesses, ton anus, tes bras, ton ventre, j'ai exploré chaque parcelle de ton corps avec cet objet si doux. J'ai ensuite placé le bandeau sur tes yeux. La cravache a laissé la place à la plume qui elle aussi va effleurer chaque centimètre carré de ton corps... jusqu'à ce qu'un sifflement ne fende l'air et que le cuir cingle tes fesses. Une, puis deux, trois, quatre, cinq fois de suite. Le relâchement de tes épaules est un indice de l'abandon qui te gagne, tout comme les stries rouges sur ton fessier délicieusement rond qui font leur apparition. L'extrémité de la cravache s'enfonce dans ta bouche avant que je ne me substitue au cuir pour y glisser quelques secondes ma langue. L'air siffle à nouveau alors que je suis derrière toi, que je bande et que la tige frappe et frappe encore. Tu respires fort. Je m'arrête pour déposer un coup de langue sur ta chatte trempée et ton anus.
Je viens te dire des mots crus à l'oreille. Ta bouche est ouverte. J'y enfonce deux doigts. Puis te présente quelques secondes ma queue que tu suces. Ton cul va subir une nouvelle rafale de coups, plus forts encore cette fois-ci avant que je ne prenne les boules de geisha. Je pousse doucement dans ton antre humide et je me demande même si elles ne vont pas fondre tellement tu es bouillante. Mon index humidifié de ma salive s'enfonce dans ton anus. Tu gémis. Tu soupires.
Alors que seul le fil des boules est visible, j'ai maintenant deux doigts dans ton cul qui s'écarte si facilement. Tu es toujours à quatre pattes et je bande de plus en plus. Je retire mes doigts pour enfoncer le plug qui est presque aspiré. Je te laisse comme ça et te regarde quelques instants. Je t'ordonne de te caresser le clitoris alors que je viens près de ton visage et que je t'embrasse. Ton visage est un peu rouge, tu respires de plus en plus fort à mesure que ta main s'accélère. Je t'ordonne d'arrêter et te demande de te mettre sur le dos, face à moi, cuisses écartées. Je place alors un coussin sous tes fesses, enlève ton soutien-gorge. Tu as juste tes bas, tes chaussures de pute et le bandeau. J'enlève le plug et je le remplace par le gode. Je place les pinces à tétons sur tes extrémités durcis depuis trop longtemps. Tu gémis, tu grimaces mais tu aimes ça. J'enfonce le gode presque au fond de ton cul.
Je suis entre tes cuisses. Je me branle et te demande d'en faire autant. Je vois ta chatte luisante, ton cul possédé par le gode et ta main qui agace ton bouton d'amour. Ta tête a glissé sur la gauche de ton corps. Tu es au bord du gouffre. Je te sens prête à exploser. Je retire ta main de ton clitoris et enlève le gode de ton cul. Je m'approche, écarte tes cuisses au maximum et je m'enfonce dans ton cul. Je reste immobile quelques instants avant de bouger. Tu cries. Tu soupires. Tu cries. Tu soupires. J'enlève doucement les boules de ton sexe, enfonce le gode. Tu as les deux orifices remplis. Je bouge de plus en plus vite. Ta main revient sur ton clitoris. Je la retire. Tu la remets. Je la retire. Je continue de te prendre pendant deux minutes puis je m'immobilise. Je prends ta main. La dépose sur ton clitoris et je recommence à bouger. Je me sens venir. Comme toi. Je te prends de plus en plus fort. Tu te crispes, tes cuisses m'enlacent, le gode est tout au fond de ton intimité, ma bite de ton cul quand je sens un spasme violent m'envahir. Je m'écroule sur toi au même instant que je jouis en toi et qu'un cri aigü sort de ta bouche.
Je me suis réveillé à cet instant.
Kinkymind

























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