11 novembre 2009
Essayage (2)
Je m'abandonne totalement pour qu'il fasse ce que bon lui semble de moi. Je le vois derrière moi dans le miroir. Son visage est dans mon cou et ses mains caressent mes seins avec fermeté au travers du corset. Je tends mes fesses pour qu'il me bouscule, qu'il m'attrape, qu'il me baise. La situation l'excite. L'idée qu'une cliente pénètre la boutique me rend encore plus folle de désir pour lui. Il me plaque maintenant contre la glace et fourre son sexe toujours plus profondément en moi. Je tremble. Je bascule vers un ailleurs de sensations, un puits de plaisir. Je sens tout son poids sur moi. Il attrape mes cheveux pour me tirer vers son visage et me dire que je suis une petite putain de cliente et qu'il va me défoncer. Ses mouvements sont de plus en plus forts, intenses. Il m'ordonne de me mettre par terre pour me prendre en levrette. La tête sur la moquette, le cul en l'air, j'attends de recevoir à nouveau son sexe.
Mais c'est sa main qui claque sur mes fesses. Une fois, deux fois, cinq fois, dix fois. J'ai la bouche ouverte, je respire fort. Je glisse ma main vers mon clitoris et alors que je m'attendais à recevoir une nouvelle gifle sur mon cul brûlant, c'est sa queue qui glisse dans ma fente trempée. Là, il me prend avec une énergie inouïe et m'insulte. Je ne l'entends plus. Je me bloque alors qu'il est enfoncé jusqu'aux couilles et je me laisse envahir par la chaleur d'un orgasme dévastateur. J'ai le visage rougi par le plaisir quand je le sens se répandre à son tour sur mes fesses et mes bas. Je le regarde, il me sourit avec un air embarrassé. Le temps de me réajuster, je sors de la cabine pour me présenter à la caisse et l'attendre pour régler mon achat. Il n'ose me regarder quand je lui tends ma carte bancaire. Alors qu'il me remet le ticket, je touche son index.
Il me regarde enfin avec un soupçon de malice et me dit : "Au revoir et à bientôt, Madame."
- "Je reviendrai peut-être. Mais accompagnée d'un ami qui adore aussi les cabines d'essayage."
Fin
10 novembre 2009
Essayage (1)
Ce jour-là, j’avais décidé d’aller m’acheter un nouveau corset. Vêtue de l’ancien, de ma jupe zippée, je me dirige vers ma boutique préférée. Cette fois-ci, je n’ai pas oublié de choisir un jour de faible affluence, je veux pouvoir choisir sans être bousculée. La boutique est minuscule, les mercredis et samedi, pas moyen de farfouiller. En plus, les vendeurs sont sur la brèche.
Me voilà donc seule cliente, j’ai le vendeur pour moi toute seule. Il fouille, il farfouille dans ses stocks pour me sortir tous les modèles possibles. Mes yeux pétillent d’envie et je trépigne presque comme une sale gamine devant un étalage de gourmandise.
Zou direction la cabine (la porte ne ferme pas, quand il y a du monde c’est le vendeur qui reste devant pour empêcher le suivant d’enter).
1er corset trop grand, deuxième, le tissu ne me plaît pas, le 3e superbe, je craque, sauf que je n’arrive pas à le fermer, il faut ajuster le laçage.
Je sors donc de la cabine le corset à moitié mis pour demander de l’aide. Le vendeur comprenant rapidement la situation, saisi les cordages, et d’un geste sûr et rapide, ajuste parfaitement l’objet. Instinctivement, je me cambre et dégage mon buste en remontant mes bras au dessus de ma tête. L’objet est scellé, ses mains s’attardent sur mes hanches. Les bras toujours en l’air, poignets croisés, je n’ose bouger.
Quelque seconde d’hésitation, quelques respirations et nous voilà au fond de la cabine, mes poignés maintenu dans une de ses mains tendit qu’il explore mon intimité de l’autre.
Plaquée contre la paroi, la croupe bien cambrée, tendue vers son sexe. Je subis ses assauts sauvages, bestial.
... A suivre
01 avril 2009
Rituel de « pas sages » (6)
Entrez
Le rituel va bientôt commencer
25 mars 2009
Rituel de « pas sages » (5)
Sieste au Harem
C’est dans un silence de plomb qu’elle se sustenta, la dernière bouchée engloutit, il claqua dans ses mains. À ce simple signe, elle poussa son assiette. Se leva lentement, droite et fière, tête haute, les bras dans le dos, lançant un regard provocateur sur l’assemblé. Y en aurait-il un pour maugréer une nouvelle fois ? Lequel de ses messieurs lui serait jeté en pâture ? À cette idée, un rictus de prédateur pointa au coin de ses lèvres, réminiscence de l’époque où elle chassait pour les Amazones.
Perdu dans sa rêverie, un nouveau claquement de doigts la ramena à la réalité. L’eunuque était là, le Maître lui remit la laisse, et elle le suivit. Derrière elle, le brouhaha du repas reprenait. Sûr d’elle, elle osa demander quel était la suite du programme, son guide lui répondît « sieste au harem ».
Enfin, elle entrait dans le harem. Comment allait-elle être accueillie par les autres, y aurait-il des jalouses ? Après tout, il semblait qu’elle allait prendre la 1re place. Comment devrait-elle se comporter, toutes ces questions se bousculaient et son interlocuteur était bien en peine de lui répondre.
De la salle de réception au harem, ils empruntèrent 3 corridors, les bains étant justes à côté, mais le chemin lui parut beaucoup moins long. L’eunuque ivre de son verbiage interrogatif fut ravi de la confier aux soumises.
Une fois le seuil franchi, elle se tue, un petit groupe de femmes se jeta littéralement sur elle, la touchant, la caressant, lui murmurant mille choses sensuelles au creux de l’oreille
Leurs lèvres la frôlaient comme une nuée de papillons, doux, caressants, stimulant, enivrant. Les yeux clos, elle se laissa porter par les vibrations des voix. La tête embrumée, comme ensorcelée, flottante dans un nuage de caresse et d’extase, elle sombra dans un sommeil extatique rempli de rêves érotiques plus torrides les uns que les autres.
La nuée papillonnante s’éclaircit n’en laissant qu’une chargée de maintenir la mélopée envoutante. Stase artificielle récupératrice, pour qu’elle soit au meilleur de sa forme pour son ultime épreuve du soir.
Durant 6 heures, elles se relayèrent à son chevet, surveillant, maintenant la transe.
Et elle rêva, ou plutôt elle revécut sa capture.
20 mars 2009
Rituel de « pas sages » (4)
L’eunuque
Quand elle reprit connaissance, plus aucun bandeau ni bâillon. Même ses chaines et son collier lui avaient été ôtés. Un eunuque était présent, il l’aida à se lever afin qu’elle puisse se voir dans le miroir. Des anneaux perçaient ses seins, en les voyant, le souvenir des pincements ressenti lui fit comprendre son erreur d’interprétation. Son sexe totalement glabre était orné d’un tatouage, emblème de son Seigneur et Maître. Cette vision la troubla. Au souvenir de ses orgasmes, elle frissonna et eut envie de caresser ce sexe fraichement tatoué.
L’eunuque, à l’amorce de son geste, lui expliqua qu’elle avait de la chance, toutes les autres avaient été marquées au fer rouge. Il supposa qu’elle devait être très spéciale pour que le Maître ait pris la peine de la décorer lui-même d’une telle œuvre d’art.
Cette révélation la remplit de joie. Il avait assisté à tout. Sa culpabilité s’évanouit, il ne resta que la fierté d’avoir mérité ce traitement de faveur. Alors que son estomac commençait à protester, l’eunuque la somma de s’activer. Le Maître l’attendait dans la grande salle pour manger.
Son collier lui fut remis, elle fut vêtue d’une fine tunique de mousseline transparente et vaporeuse. C’est dans cet apparat, pied nu, mains dans le dos, qu’elle fit son entrée. Elle sentait les regards portés sur elle, mais n’oublia point d’avancer les yeux baissés. L’eunuque s’arrêta, remit la laisse au Maitre et quitta la salle.
Épuisée, affamée, elle attendit, immobile, prête à toute éventualité. Il y avait tant de monde, noble, vassaux, et autre ambassadeur. Allait-elle être le spectacle du repas ? À cette idée, elle se sentit défaillir, épuisée par sa matinée
Le Grand maitre la regardait, admirant son œuvre, se délectant de la beauté de ce corps ainsi offert à tous les regards. Appréciant l’effet produis sur ses invités, regard concupiscent. Cela lui plus. Il perçut la défaillance de sa belle, elle avait été si forte ce matin, sa résistance l’avait impressionnée, il était très fier de son choix. Aussi, il la mena à sa table, la fit s’asseoir et ordonna à une servante de lui servir à manger.
L’assistance se tue, pétrifiée par la transgression des usages. Une soumise, assise a la table du Maître, cela ne s’était jamais vu. Des murmures de protestation montèrent, Il y mit fin, en promettant d’offrir les mécontents en soumit à sa belle. Plus personne n’osa maugréer. Quel déshonneur pour un homme libre de se retrouver soumis d’une soumise.
Surprise par l’obligeance de son Maître à son égard, elle fut admirative devant son autorité inébranlable.
12 mars 2009
Rituel de « pas sages » (3)
Les bourreaux se mirent enfin à la tâche. Elle sentit tout d’abord une chaleur sourde sur son sexe, à la fois douloureuse et agréable. Elle se détendit doucement rassurée par cette chaleur à moitié familière. L’autre individu, prés de sa tête, en profita pour lui pincer violemment les seins. Du moins, c’est ce qu’elle s’imagina au vu de l’intensité de la douleur. Celle-ci n’était rien, comparée à celle qui suivit.
La douce chaleur sur son pubis s’était transformée en atroce douleur, elle comprit que la servante d’un geste ferme venait de lui arracher une bande de cire, ainsi que sa belle toison. Le bâillon étouffa son hurlement, au milieu des élancements elle crut percevoir une langue experte sur son clitoris, des doigts, ou tout autre objet dans sa chatte. Le mélange de douleur et de jouissance était si nouveau pour elle, qu’elle fut surprise par la puissance de ses orgasmes.
La séance dura ainsi, douleur, chaleur, brulure, jouissance extrême, simplement accompagnée d’une douce mélopée. Gémissements étouffés par le bâillon seulement audible à ses tortionnaires. Une flaque de cyprine s’étendait en sol. Seul témoignage de l’intensité de son plaisir.
Elle s’évanouit, victime d’une overdose d’endorphine tant ces orgasmes furent puissants et nombreux.
06 mars 2009
Rituel de « pas sages » (2)
La toilette
La servante prit le contrôle des opérations, d’un geste sûr, elle fixa la chaine au collier de la demoiselle. Elles déambulèrent ainsi, dans les différents corridors de la demeure du Maître, sous les regards et parfois les caresses des occupants avant d’atteindre les thermes du château. Au centre de la salle, un immense bassin, entouré de petites alcôves menant à diverses pièces, pour le moment invisible. Elle fut heureuse d’atteindre enfin ce lieu, et ne plus avoir à supporter les nombreux attouchements subits durant sa pérégrination.
Elle fut douchée, frottée, sans ménagement pour sa peau fine et blanche, qui entre l’eau brulante et la brusquerie de la servante ne tarda pas à devenir rouge écarlate. Quand il ne resta plus un seul centimètre de peau blanche, elle fut séchée avec une douceur surprenante. S’attendant à des caresses érotiques son corps se tendit légèrement, mais la servante ne dévia point de sa tache.
Une fois sèche et totalement frustrée, elle fut étendue sur le dos sur une table en marbre qui trônait au centre d’une des alcôves. Ses bras furent menottés dans les fers prévus à cet effet au-dessus de sa tête, et ses chevilles à chaque extrémité de la table. La servante sortie, elle resta seule dans le silence des thermes déserté à cette heure. Les quelques minutes qui passèrent lui semblèrent interminables. Les fers lui mordaient la peau, et chacune de ses tentatives de changement de position virait au supplice. Tendue, endolorie, frustrée de l’absence de lubricité de cette femme, elle tressaillit quand un bruit de pas se fit entendre derrière elle. Celle-ci prenant grands soins de toujours rester hors de son champ de vision.
La servante revint munie d’ustensiles divers et variés qu’elle disposa sur une desserte non loin. Puis s’approcha de la table, lui plaça un bâillon sur la bouche, et lui banda les yeux.
La panique l’envahit, l’inconnu se déplaçait maintenant autour d’elle. Le rictus sadique de la servante en posant le bâillon la hantait. Et si, c’était une punition pour son écart du matin ? Et si elle n’était plus « Bonne » pour le rituel, et si le Maître ne voulait plus d’elle…
Tant de questions, tant d’angoisse, et aucune possibilité de l’exprimer, d’être rassurée par un regard, un sourire. Complètement affolée, elle tendit l’oreille au moindre son, vaines quêtes d’information rassurante.
Les protagonistes présents dans la salle se délectaient de sa terreur prolongeant le plus longtemps possible cette attente, avant de commencer leur travail.
23 février 2009
Rituel de « pas sages » (1)
Le réveil
Ce matin-là, elle fut réveillée par un messager bien surprenant. L’homme était nu, si ce n’est la cage enfermant son pénis. Elle comprit qu’il s’agissait d’un des nombreux esclaves du Grand Maitre.
Il lui dit que ces ordres étaient de la préparer pour le rituel de ce soir. Sans plus de détail sur le rituel, ni sur le type de préparation.
L’homme encagé parfaitement dressé commença par la déshabiller. Ses mains fines, s’attardant langoureusement sur ses courbes, elle vit son membre prisonnier, se gonfler de désir. Phallus inutilisable dans cette gangue métallique. Elle devina sur son visage la souffrance de cette érection. Mais l’homme ne cessa point. Ces mains de plus en plus agiles pinçaient ses seins. Instinctivement, elle écarta un peu ses jambes et appuya les bras sur le mur devant elle. L’esclave se mit à genoux entre ses jambes, sa langue pointue en avant.
Il la lécha, la pénétra de ses doigts, aspira son clitoris jusqu'à la faire hurler de plaisir. Immergée dans un flot de jouissance, elle perdit la notion de temps. Pas une seconde de répits, coup de langue, pincement, morsure.
Ce n’était que le matin, le rituel avait lieu à minuit. Tiendrait-elle sans s’évanouir de plaisir jusque-là.
Un vague répit la fit revenir à la réalité, elle constata avec stupeur que le grand Maitre était là. Aussitôt, elle se sentit coupable, fautive, de succomber au plaisir donné par un esclave. Mais le Maitre ne disait rien. Observant, et sa soumise et l’esclave. Le plaisir de l’une, la souffrance de l’autre. Son sexe encagé subissait le martyre.
D’un geste, il arrêta tout. Elle s’attendait à une punition violente, pour avoir joui des mains d’un autre. Mais celle-ci ne vint pas. Doucement, il lui caressa les cheveux, et l’obligea à s’agenouiller devant lui. Tenant toujours sa chevelure, il enfourna son sexe dans sa bouche. Une fois finie, il la jeta par terre, insulta la servante qui regardait, et ordonnât que l’on continue les préparatifs.
18 août 2008
La mariée était en Rouge / The bride was in Red (5)
Offrande sur le lit.
J’attendais, immobile, un bandeau sur les yeux. Doucement, je l’entendais faire des vas et viens autour du lit. Puis il commença à me parler de sa voix chaude et vibrante. J’acquiesçai à ses questions « Oui, je suis ta chienne, oui Maitre ». Je m’appliquais à répondre, docile et soumise, maitrisant parfaitement toutes les tirades de ce rituel d’introduction.
À sa dernière question, je dois choisir ma punition. Sans hésitation, je répondis « Ta ceinture s’il te plaît ». Lentement, il la détacha et la passa délicatement sur mon corps. Le plaisir de la caresse du cuir sur mon dos, mes fesses, mon sexe ; lié à l’attente de la morsure, j’en frémissais. D’un geste sec, ferme et assuré, il la fit claquer.
Une fois, deux fois, trois fois, entre chaque coup, j’en réclamais encore. Aucun centimètre de mon anatomie ou presque ne fut épargné.
Quel plaisir que cette sensation de brulure sur ma peau ! J’en gémissais de plaisir. Quand il posa la ceinture, c’est les cuisses trempées que je l’implorais de me baiser.
Il prit d’abord ma bouche, la ceinture ayant repris ses fonctions sur ma croupe, pour me punir d’être si pressée. Quand il estima que j’avais suffisamment attendu, il prit ma chatte dégoulinante avant d’exploser dans mon cul.
Rougie, tremblante de plaisir, je restais immobile, ivre de plaisir, tout juste capable de murmurer un « Encore » de gourmandise.
16 août 2008
La mariée était en Rouge / The bride was in Red (4)

Vêtue d'une chemise en dentelle, je préparais la chambre. Déballage des jouets, disposition des cordes. Telle une assistante médicale, je disposais les outils que mon Maitre allait utiliser.
Une fois tout en place, je me plaçais au centre, sur le lit. Offrande à mon Époux et Maitre.
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