12 mars 2009
Rituel de « pas sages » (3)
Les bourreaux se mirent enfin à la tâche. Elle sentit tout d’abord une chaleur sourde sur son sexe, à la fois douloureuse et agréable. Elle se détendit doucement rassurée par cette chaleur à moitié familière. L’autre individu, prés de sa tête, en profita pour lui pincer violemment les seins. Du moins, c’est ce qu’elle s’imagina au vu de l’intensité de la douleur. Celle-ci n’était rien, comparée à celle qui suivit.
La douce chaleur sur son pubis s’était transformée en atroce douleur, elle comprit que la servante d’un geste ferme venait de lui arracher une bande de cire, ainsi que sa belle toison. Le bâillon étouffa son hurlement, au milieu des élancements elle crut percevoir une langue experte sur son clitoris, des doigts, ou tout autre objet dans sa chatte. Le mélange de douleur et de jouissance était si nouveau pour elle, qu’elle fut surprise par la puissance de ses orgasmes.
La séance dura ainsi, douleur, chaleur, brulure, jouissance extrême, simplement accompagnée d’une douce mélopée. Gémissements étouffés par le bâillon seulement audible à ses tortionnaires. Une flaque de cyprine s’étendait en sol. Seul témoignage de l’intensité de son plaisir.
Elle s’évanouit, victime d’une overdose d’endorphine tant ces orgasmes furent puissants et nombreux.
23 février 2009
Rituel de « pas sages » (1)
Le réveil
Ce matin-là, elle fut réveillée par un messager bien surprenant. L’homme était nu, si ce n’est la cage enfermant son pénis. Elle comprit qu’il s’agissait d’un des nombreux esclaves du Grand Maitre.
Il lui dit que ces ordres étaient de la préparer pour le rituel de ce soir. Sans plus de détail sur le rituel, ni sur le type de préparation.
L’homme encagé parfaitement dressé commença par la déshabiller. Ses mains fines, s’attardant langoureusement sur ses courbes, elle vit son membre prisonnier, se gonfler de désir. Phallus inutilisable dans cette gangue métallique. Elle devina sur son visage la souffrance de cette érection. Mais l’homme ne cessa point. Ces mains de plus en plus agiles pinçaient ses seins. Instinctivement, elle écarta un peu ses jambes et appuya les bras sur le mur devant elle. L’esclave se mit à genoux entre ses jambes, sa langue pointue en avant.
Il la lécha, la pénétra de ses doigts, aspira son clitoris jusqu'à la faire hurler de plaisir. Immergée dans un flot de jouissance, elle perdit la notion de temps. Pas une seconde de répits, coup de langue, pincement, morsure.
Ce n’était que le matin, le rituel avait lieu à minuit. Tiendrait-elle sans s’évanouir de plaisir jusque-là.
Un vague répit la fit revenir à la réalité, elle constata avec stupeur que le grand Maitre était là. Aussitôt, elle se sentit coupable, fautive, de succomber au plaisir donné par un esclave. Mais le Maitre ne disait rien. Observant, et sa soumise et l’esclave. Le plaisir de l’une, la souffrance de l’autre. Son sexe encagé subissait le martyre.
D’un geste, il arrêta tout. Elle s’attendait à une punition violente, pour avoir joui des mains d’un autre. Mais celle-ci ne vint pas. Doucement, il lui caressa les cheveux, et l’obligea à s’agenouiller devant lui. Tenant toujours sa chevelure, il enfourna son sexe dans sa bouche. Une fois finie, il la jeta par terre, insulta la servante qui regardait, et ordonnât que l’on continue les préparatifs.
22 décembre 2008
Reveil en Fessées
Premier jour de vacance
Première grasse matinée
Du moins je le pensais
Mais c'etait sans compter
Mon Loup garou Vampire
Adulé
Encore endormie j'ai senti
ses crocs goûter mon cou
délicatement et sûrement
ses morsures m'éveillèrent complètement
A peine je réalisais ce qu'était cette attaque,
que sa bouche gourmande
se délectait de ma fraise des bois...
Tout aussi rapidement
et sans comprendre comment
me voici en position règlementaire
à quatre pattes sur le lit
croupe bien cambrée
prête a recevoir ma féssée.
Celle ci ne tarda pas a tomber
Une, deux, trois, quatre, cinq...
tant de plaisir me fit perdre le compte.
Et alors qu'il me labourait
les pointes de mes seins frottaient le lit
j'en ai joui.....
Mais ce n'était pas fini
...
29 août 2008
Soumise

25 juillet 2008
L'Orgasme
Celui avec un grand «0»
qui vous laisse épuisée.
Pas le petit orgasme
qui, à peine atteint,
retombe aussi vite qu'il est venu.
Laissant un arrière-goût de trop peu...
Non, je parle de celui qui monte lentement,
vous submerge. Au point que votre corps
se retrouve porté par des vagues de plaisir
sans cesse grandissantes.
Jusqu'à l'apothéose.
Ultime soubresaut.
Le corps s'arcboute, tremble
dans une extase qui perdure
jusque dans l'immobilité
19 janvier 2007
Ma nuit (Mail à mon Maître)
Cette nuit, j'ai joui pour vous.
J'ai commencé doucement par le clito tout en pinçant mes seins
Jusqu’à ce que je n'en puisse plus et que ma chatte dégoulinante réclame d'être prise
J'ai alors saisi mon petit sac.
Mon choix s'est porté sur le rose.
Hmmm ce fut un plaisir
Mais pas encore assez...
Ma main plongea à nouveau dans le sac
J'en retirais mes boules
Sortant le gode, je me remplis avec, avant de me repénétrer avec le rose.
J'aime me sentir pleine comme ça
Mais j'en voulais encore plus...
J'ai saisi mon dildo
Et l'ai rajouté.
Hmmm c'était bon
Mais pas encore assez...
J'ai ressorti les deux godes.
Le rose est rentré dans mon cul et dans ma chatte.
J'ai remis le dildo dans ma chatte.
Et tout en caressant mon clito
J'ai joui pour vous
Fortement.
16 janvier 2007
Une nuit aux Enfers (3)
Entre deux caresses, je m’esquive de ses bras et attrape mon petit sac de jouets rangé sous mon lit. Je l’ouvre et j’en choisis trois.
Les menottes en corde
Mon dildo en verre
Et le minuscule stimulateur clitoridien.
Absolument démoniaque avec ses piles neuves.
Je lui montre fièrement mes gadgets et lui passe une menotte autour d’un poignet, les mains derrière le dos, je lie l’autre. Je l’allonge sur les dos, les mains sous les fesses, et je m’installe entre ses jambes, outils en main. D’un doigt, je cherche son clito, une fois trouvé j’enclenche la petite bête vibrante…Bzzzzz fait-elle en s’approchant de ce joli bouton humide et luisant. J’applique l’instrument avec délicatesse pour que les vibrations se répercutent doucement, elle commence à gémir et cela m’encourage à continuer, à insister pendant que, de mon autre main, j’entreprend de titiller l’entrée de sa chatte sans vraiment la pénétrer, ses gémissements augmentent encore. Je sens son plaisir sur mes doigts, et cela me donne envie de la goûter à nouveaux. J’arrête les vibrations et entreprends de la lécher, comme si c’était un plat délicieux et que je voulais tout nettoyer. Hmmm un régal, et plus je léchais, plus elle mouillait et gémissait. Je crois que j’aurais pu continuer encore plus longtemps, mais, pour une dégustation, je ne voulais pas faire la goinfre et abuser, aussi ai-je arrêté me doutant que je ne l’avais pas emmenée au bout d’elle même.
Puis je l’ai détachée..
Je ne sais plus, si je l’avais attachée en premier ou inversement, cela se brouille dans ma mémoire et n’a que peu d’importance. 
Quand elle m’a passé la corde autour du pied et du poignet, ça m’a excitée, j’aime tellement être attachée, elle s’est levée, direction le salon pour récupérer son appareil photo et me voilà immortalisé prise dans les rets d’un Papillon de nuit.
Le reste hmmmmm un plaisir. Ses caresses, j’en mouille encore d’y repenser. Elle m’a fait jouir une fois de plus, pas aussi fort que vous, je crois que moi aussi je ne me suis pas totalement lâchée, trop à l’écoute d’elle pour pouvoir donner sans aucune retenue.
Pour notre première fois, je trouve qu’on s’est bien débrouillée
Je me suis endormis dans ses bras contre son corps si fin, si doux, si déconcertant.
Le réveil du lendemain fut aussi passionné malgré les quelques interruptions liées au téléphone de la belle.
Moi je dis Encore
12 janvier 2007
Une nuit aux Enfers (2)
PAPILLON DE NUIT AU ROYAUME D’HADES
Lorsque je l’ai vu se cambrer une première fois sous mes caresses, elle m’a donnée envie de continuer. Mon visage au niveau de son sexe, je relève la tête pour l’observer lorsque je pénètre un doigt, puis deux, avant d’y mettre la main entière. Elle gémit et se mordille la lèvre. Je prends plaisir à la voir jouir. J’ai trouvé un point très sensible… sur lequel je reviendrai. Elle sort du tiroir de sa table de nuit un lien, un plug, un stimulateur clitoridien vibrant. A la vue de tout ceci, je souris. Elle me montre comment attacher le lien et noue mes poignets. Je le retire, lui attache les siens et lui coince un pied entre les bras. La position est loin d’être sexy et entre deux rires, je la prends en photo. Une de plus ou une de moins, me dit-elle…
Je repose l’appareil, et m’allonge à côté d’elle. Ma main la caresse, nous nous embrassons (le contact de sa bouche contre la mienne est si bon), et je me dirige vers son sexe, le plug en main. Je lui fais faire des va-et-vient contre son clito et lorsqu’elle ferme les yeux, je la pénètre avec. Doucement d’abord, mais ces gémissements m’encouragent et mes mouvements se font plus rapides jusqu’à ce qu’elle jouisse.
Je lui souris de plaisir.
Elle me pousse sur le côté, stimulateur en main. Allongée sur le dos, je sens ses doigts qui cherchent mon clito. Lorsqu’elle l’a trouvé, elle frotte le jouet. Je me cambre sous ses gestes, je ne me suis pas laissée aller autant qu’elle, peut-être la timidité de me retrouver entre ses mains je crois. Mais que c’est bon et agréable de connaître les sensations qu’une femme peut me faire ressentir. Je suis contente que ça se soit passé avec elle.
Nous nous retrouvons nues, allongées l’une à côté de l’autre à nous sourire. Elle éteint alors la lumière et vient se blottir contre moi. Je m’endors en sentant sa peau douce et chaude contre la mienne…qu’il est bon de passer une nuit en enfer…
11 janvier 2007
Une nuit aux Enfers (1)
1er jour de l’année 2007 ou, devrais-je dire; première soirée. Malgré la fatigue du réveillon de la veille, nous entamons une des deux bouteilles de champagne rescapées, histoire de continuer la fête, après tout, pourquoi s’arrêter alors que le frigo regorge de victuailles.
La soirée se poursuit, et une fois la meute couchée, nous jouons toute les deux sur le chat à emmêler nos interlocuteurs. Les verres se vident, nos corps se rapprochent tandis que nous pianotons de concerts sur le même clavier d’ordinateur. Ces contacts furtifs sont étranges, à la fois amicaux et innocents, mais aussi riches de promesses et de soupirs.
Deuxième bouteille achevée, totalement euphoriques et désinhibées, nous regagnons ma chambre. Pendant qu’elle se démaquille dans la salle de bain, j’enfile ma nuisette noire et me glisse dans le lit. À son retour dans la chambre, les yeux mi-clos je la regarde se déshabiller et revêtir sa nuisette rouge. Elle se glisse dans le lit, j’éteins la lumière et nous nous retrouvons face à face, nos souffles emmêlés.
Je ne sais pas, je ne sais plus qui a fait le premier geste, mais nos bouches se sont trouvées, son premier baiser à une femme m’a t’elle dit. C’était si bon !
Après ce contact, nos mains, nos corps se sont tendus l’un vers l’autre, ses mains sur mes seins, les miennes sur les siens. Nos jambes emmêlées, mon corps se cambre sous ses caresses. L’étrangeté de ses mains fines et douces sur mon corps, sur mes seins, sur mon sexe, ce mélange de maladresse de novice et d’agilité, de précision dans la stimulation des points sensibles…
Ce fut elle qui commença, et je m’abandonnais à ses caresses avec surprise et délectation. Sa bouche mordillant mes seins tandis que ses doigts excitent mon clito, je soupire de plaisir, ses gestes se font plus précis, sa bouche plus gourmande m’avale le sexe, elle me pénètre, un doigt puis deux sûrement plus encore, je sais plus, je me laisse porter et je jouis…
Nouveau baiser, nouvelles caresses, cette fois-ci, c’est ma bouche qui descendît sur ses seins, je pris plaisir à les mordiller, à les pincer doucement, ma main qui glisse vers son sexe, encore une fois, cette sensation étrange au contact de son corps, à la fois si nouveau et si connu. C’est sans grande difficulté que je trouve son clito, d’abord du bout des doigts, puis de la pointe de la langue avant de l’aspirer et le mordiller, ensuite mes doigts l’ont pénétrée, fouillée, à la recherche des zones sensibles. Je ne pense pas les avoir toutes trouvées, mais ses gémissements ont augmenté. Ça m’a excitée et déconcertée, comment savoir quand s’arrêter !
20 novembre 2006
Salon de thé (3)
Une fois la porte franchie, mon odora est assaillie par des senteurs lourdes et épicées aux effluves « oriental » chargées d’encens, capiteuse voluptueuse et enivrante. Vous me détachez
« Déshabillez vous »
Sans retirer mon bandeau, je m’exécute prestement, je ne voudrais pas vous faire attendre. Le manteau tombe à mes pieds, je dégage les bas, qui glissent rapidement à mes chevilles, puis je dégrafe la guêpière. Sous mes pieds nus, je devine la douceur du bois, que je présume exotique vue l’absence d’odeur de cire. Au loin, une douce mélodie envoûtante murmure a mes sens la promesse des plaisirs a venir. Sur ma gauche des voix étouffées, je reconnais la vôtre, mais ne peu pas saisir les mots. Vos pas reviennent vers moi, je les reconnaîtrai entre mile, vous fixez la chaîne et d’une infime tension m’ordonnez d’avancer. Fière et droite je vous suis guidée par le cliquetis de la chaîne. Durant ce cours instant, le doute m’envahie, et si ce n’était pas vous devant moi !!! Une porte qui grince, des mains qui me saisissent et me propulse sans ménagement dans une pièce. Toujours droite j’attends.....
La porte se referme. Je sens des présences. Etes-vous encore là ? On me
détache et l'on m'ordonne de m'allonger sur un tapis épais. La pièce
semble capitonner. Une plume effleure mes mollets, puis mes cuisses. Je
sens des mouvements. Est-ce vous ?
Je
suis toujours allongée sur le dos, les cuisses ouvertes et cette plume
qui ne cesse de s'aventurer au plus près de mon intimité. Une main
douce me soulève la nuque et je sens des lèvres s'approcher des
miennes. Elles sont douces, ce sont des lèvres de femmes.
Ce
baisé m'effraie autant qu'il m'emporte. Mon entrecuisse ruisselle, j'ai
comme des décharges électriques sur le clitoris. Sa langue a le goût de
miel. Je n'ai jamais été embrassée aussi sensuellement. La main
s'enlève de ma nuque. La plume n'est plus et c'est maintenant une
lanière de cuir qui glisse sur ma peau. Je tourne la tête pour sentir
une présence, une odeur mais rien n'y fait.
L'air est fendu
d'un sifflement et je sens la lanière qui gifle mon sexe. Je sursaute.
Un autre coup. Je me mords les lèvres. Un troisième et je glisse ma
main sur mon clitoris. Je veux jouir. Une main ferme me prend le
poignet et je comprends que des ordres sont donnés. Mes cuisses sont
écartées puis relevées au maximum par d'autres mains. Le plug est
retiré, les boules aussi. Je gémis, je soupire... Une voix de femme me
glisse alors à l'oreille : "Tu vas maintenant te faire prendre comme la
dernière des salopes..."
A suivre ...

























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