25 mars 2009
Rituel de « pas sages » (5)
Sieste au Harem
C’est dans un silence de plomb qu’elle se sustenta, la dernière bouchée engloutit, il claqua dans ses mains. À ce simple signe, elle poussa son assiette. Se leva lentement, droite et fière, tête haute, les bras dans le dos, lançant un regard provocateur sur l’assemblé. Y en aurait-il un pour maugréer une nouvelle fois ? Lequel de ses messieurs lui serait jeté en pâture ? À cette idée, un rictus de prédateur pointa au coin de ses lèvres, réminiscence de l’époque où elle chassait pour les Amazones.
Perdu dans sa rêverie, un nouveau claquement de doigts la ramena à la réalité. L’eunuque était là, le Maître lui remit la laisse, et elle le suivit. Derrière elle, le brouhaha du repas reprenait. Sûr d’elle, elle osa demander quel était la suite du programme, son guide lui répondît « sieste au harem ».
Enfin, elle entrait dans le harem. Comment allait-elle être accueillie par les autres, y aurait-il des jalouses ? Après tout, il semblait qu’elle allait prendre la 1re place. Comment devrait-elle se comporter, toutes ces questions se bousculaient et son interlocuteur était bien en peine de lui répondre.
De la salle de réception au harem, ils empruntèrent 3 corridors, les bains étant justes à côté, mais le chemin lui parut beaucoup moins long. L’eunuque ivre de son verbiage interrogatif fut ravi de la confier aux soumises.
Une fois le seuil franchi, elle se tue, un petit groupe de femmes se jeta littéralement sur elle, la touchant, la caressant, lui murmurant mille choses sensuelles au creux de l’oreille
Leurs lèvres la frôlaient comme une nuée de papillons, doux, caressants, stimulant, enivrant. Les yeux clos, elle se laissa porter par les vibrations des voix. La tête embrumée, comme ensorcelée, flottante dans un nuage de caresse et d’extase, elle sombra dans un sommeil extatique rempli de rêves érotiques plus torrides les uns que les autres.
La nuée papillonnante s’éclaircit n’en laissant qu’une chargée de maintenir la mélopée envoutante. Stase artificielle récupératrice, pour qu’elle soit au meilleur de sa forme pour son ultime épreuve du soir.
Durant 6 heures, elles se relayèrent à son chevet, surveillant, maintenant la transe.
Et elle rêva, ou plutôt elle revécut sa capture.
23 février 2009
Rituel de « pas sages » (1)
Le réveil
Ce matin-là, elle fut réveillée par un messager bien surprenant. L’homme était nu, si ce n’est la cage enfermant son pénis. Elle comprit qu’il s’agissait d’un des nombreux esclaves du Grand Maitre.
Il lui dit que ces ordres étaient de la préparer pour le rituel de ce soir. Sans plus de détail sur le rituel, ni sur le type de préparation.
L’homme encagé parfaitement dressé commença par la déshabiller. Ses mains fines, s’attardant langoureusement sur ses courbes, elle vit son membre prisonnier, se gonfler de désir. Phallus inutilisable dans cette gangue métallique. Elle devina sur son visage la souffrance de cette érection. Mais l’homme ne cessa point. Ces mains de plus en plus agiles pinçaient ses seins. Instinctivement, elle écarta un peu ses jambes et appuya les bras sur le mur devant elle. L’esclave se mit à genoux entre ses jambes, sa langue pointue en avant.
Il la lécha, la pénétra de ses doigts, aspira son clitoris jusqu'à la faire hurler de plaisir. Immergée dans un flot de jouissance, elle perdit la notion de temps. Pas une seconde de répits, coup de langue, pincement, morsure.
Ce n’était que le matin, le rituel avait lieu à minuit. Tiendrait-elle sans s’évanouir de plaisir jusque-là.
Un vague répit la fit revenir à la réalité, elle constata avec stupeur que le grand Maitre était là. Aussitôt, elle se sentit coupable, fautive, de succomber au plaisir donné par un esclave. Mais le Maitre ne disait rien. Observant, et sa soumise et l’esclave. Le plaisir de l’une, la souffrance de l’autre. Son sexe encagé subissait le martyre.
D’un geste, il arrêta tout. Elle s’attendait à une punition violente, pour avoir joui des mains d’un autre. Mais celle-ci ne vint pas. Doucement, il lui caressa les cheveux, et l’obligea à s’agenouiller devant lui. Tenant toujours sa chevelure, il enfourna son sexe dans sa bouche. Une fois finie, il la jeta par terre, insulta la servante qui regardait, et ordonnât que l’on continue les préparatifs.
18 août 2008
La mariée était en Rouge / The bride was in Red (5)
Offrande sur le lit.
J’attendais, immobile, un bandeau sur les yeux. Doucement, je l’entendais faire des vas et viens autour du lit. Puis il commença à me parler de sa voix chaude et vibrante. J’acquiesçai à ses questions « Oui, je suis ta chienne, oui Maitre ». Je m’appliquais à répondre, docile et soumise, maitrisant parfaitement toutes les tirades de ce rituel d’introduction.
À sa dernière question, je dois choisir ma punition. Sans hésitation, je répondis « Ta ceinture s’il te plaît ». Lentement, il la détacha et la passa délicatement sur mon corps. Le plaisir de la caresse du cuir sur mon dos, mes fesses, mon sexe ; lié à l’attente de la morsure, j’en frémissais. D’un geste sec, ferme et assuré, il la fit claquer.
Une fois, deux fois, trois fois, entre chaque coup, j’en réclamais encore. Aucun centimètre de mon anatomie ou presque ne fut épargné.
Quel plaisir que cette sensation de brulure sur ma peau ! J’en gémissais de plaisir. Quand il posa la ceinture, c’est les cuisses trempées que je l’implorais de me baiser.
Il prit d’abord ma bouche, la ceinture ayant repris ses fonctions sur ma croupe, pour me punir d’être si pressée. Quand il estima que j’avais suffisamment attendu, il prit ma chatte dégoulinante avant d’exploser dans mon cul.
Rougie, tremblante de plaisir, je restais immobile, ivre de plaisir, tout juste capable de murmurer un « Encore » de gourmandise.
16 août 2008
La mariée était en Rouge / The bride was in Red (4)

Vêtue d'une chemise en dentelle, je préparais la chambre. Déballage des jouets, disposition des cordes. Telle une assistante médicale, je disposais les outils que mon Maitre allait utiliser.
Une fois tout en place, je me plaçais au centre, sur le lit. Offrande à mon Époux et Maitre.
14 août 2008
La mariée était en Rouge / The bride was in Red (3)

Voyage de Noce....
Départ en catimini,
presque sous la pluie
Direction...
droit devant
Et nous voila
Pour notre 1er nuit
11 août 2008
La mariée était en Rouge / The bride was in Red (2)

Rose Rouge
unique
Comme l'amour que je te porte
Petit feuillage Vert
en guise d'écrin.
Quelques plumes Noir
de jais
assorties à la chevelure
de Papillon.
Dans un simple lancer
C'est Elle
qui l'a réceptionné
Merci Papillon pour ce superbe cliché
09 août 2008
La mariée était en Rouge / The bride was in Red (1)
1er partie
Rouge, couleur si chère à mes yeux, symbole de la vie bouillonnante, de la naissance. Au moyen âge, cette couleur de la joie et du plaisir, était en réalité la plus réussie des teinturiers.
C’est donc rouge, que j'ai choisi ma robe.

En ces dernières heures de préparation, mon excitation ne fait que grandir. À force d’essayage, mes mains ne peuvent s’empêcher de parcourir mon corps électrisé par l’excitation des préliminaires. Que de caresses entre chaque essayage, que de soupirs et de gémissements.
Dernière nuit.
L’agitation était extrême, dans la chaleur de cette nuit d’été. Point de soupir, mais des cris, des hurlements. Sous les mains de mon M. je tendais ma croupe rougie, et c’est des heures durant que je subis ses assauts, dans un abandon et une soumission total.
16 mai 2008
Quand Perséphone hante vos rêves...
Petite contribution narrative d'un Fan très inspiré.
Il était tard visiblement, très tard, et nous étions tous les deux ivres. Il y avait des bouteilles de champagne partout sur le sol et un saladier débordant de tranches de kiwi. Tu étais toute vêtue de noire, avec des talons aiguilles très putassiers. Tu portais aussi des bas que je devinais à la lisière de ta jupe très courte. Moi je portais un jean, une chemise blanche et je fumais, assis sur un fauteuil en face du lit. Je te regardais alors que tu étais sur le lit en train de boire. Et de rire. Tu t'es rapprochée soudain de l'oreiller et tu as sorti une boîte tout en me regardant d'un air vicieux. J'étais toujours sur le fauteuil.
Toujours
sur le lit, tu es revenue vers ma direction, la boîte à la main. Tu
t'es placée ensuite sur le rebord du lit, les cuisses un peu ouvertes
et tu as placé la boîte entre tes cuisses juste avant de l'ouvrir. Il y
avait un bandeau en velours noir, des boules de geisha, un plug anal,
un gode, des pinces à tétons, une cravache et une plume. Tu as mis ça
soigneusement autour de toi et tu m'as dit : "Je suis à toi. Fais-ce
que tu veux de moi. Mais fais-le maintenant."
Je crois que j'ai planté mon regard dans le tien. Que je t'ai longuement souri avant de me lever. J'étais face à toi. J'ai sorti ma queue que tu as immédiatement pris dans ta bouche. Doucement, tu as craché sur mon gland, pour le reprendre ensuite au fond de ta gorge avant que je ne tire ta tête en arrière et ne t'ordonne de te mettre à quatre pattes dos à moi, d'enlever ta jupe et d'attendre. J'ai enlevé mon jean mais gardé ma chemise que j'ai simplement déboutonnée. J'ai rassemblé tous les objets à gauche de ton corps, je me suis allumé une cigarette, servi une coupe et je me suis approché de ton oreille alors que tu avais la tête baissée et que tu attendais.
- "Tu vas adorer salope. Tu vas crier et tu vas adorer."
J'ai pris la plume. De tes chevilles à ta nuque, m'attardant sur ta croupe, tes cuisses, tes fesses, ton anus, tes bras, ton ventre, j'ai exploré chaque parcelle de ton corps avec cet objet si doux. J'ai ensuite placé le bandeau sur tes yeux. La cravache a laissé la place à la plume qui elle aussi va effleurer chaque centimètre carré de ton corps... jusqu'à ce qu'un sifflement ne fende l'air et que le cuir cingle tes fesses. Une, puis deux, trois, quatre, cinq fois de suite. Le relâchement de tes épaules est un indice de l'abandon qui te gagne, tout comme les stries rouges sur ton fessier délicieusement rond qui font leur apparition. L'extrémité de la cravache s'enfonce dans ta bouche avant que je ne me substitue au cuir pour y glisser quelques secondes ma langue. L'air siffle à nouveau alors que je suis derrière toi, que je bande et que la tige frappe et frappe encore. Tu respires fort. Je m'arrête pour déposer un coup de langue sur ta chatte trempée et ton anus.
Je viens te dire des mots crus à l'oreille. Ta bouche est ouverte. J'y enfonce deux doigts. Puis te présente quelques secondes ma queue que tu suces. Ton cul va subir une nouvelle rafale de coups, plus forts encore cette fois-ci avant que je ne prenne les boules de geisha. Je pousse doucement dans ton antre humide et je me demande même si elles ne vont pas fondre tellement tu es bouillante. Mon index humidifié de ma salive s'enfonce dans ton anus. Tu gémis. Tu soupires.
Alors que seul le fil des boules est visible, j'ai maintenant deux doigts dans ton cul qui s'écarte si facilement. Tu es toujours à quatre pattes et je bande de plus en plus. Je retire mes doigts pour enfoncer le plug qui est presque aspiré. Je te laisse comme ça et te regarde quelques instants. Je t'ordonne de te caresser le clitoris alors que je viens près de ton visage et que je t'embrasse. Ton visage est un peu rouge, tu respires de plus en plus fort à mesure que ta main s'accélère. Je t'ordonne d'arrêter et te demande de te mettre sur le dos, face à moi, cuisses écartées. Je place alors un coussin sous tes fesses, enlève ton soutien-gorge. Tu as juste tes bas, tes chaussures de pute et le bandeau. J'enlève le plug et je le remplace par le gode. Je place les pinces à tétons sur tes extrémités durcis depuis trop longtemps. Tu gémis, tu grimaces mais tu aimes ça. J'enfonce le gode presque au fond de ton cul.
Je suis entre tes cuisses. Je me branle et te demande d'en faire autant. Je vois ta chatte luisante, ton cul possédé par le gode et ta main qui agace ton bouton d'amour. Ta tête a glissé sur la gauche de ton corps. Tu es au bord du gouffre. Je te sens prête à exploser. Je retire ta main de ton clitoris et enlève le gode de ton cul. Je m'approche, écarte tes cuisses au maximum et je m'enfonce dans ton cul. Je reste immobile quelques instants avant de bouger. Tu cries. Tu soupires. Tu cries. Tu soupires. J'enlève doucement les boules de ton sexe, enfonce le gode. Tu as les deux orifices remplis. Je bouge de plus en plus vite. Ta main revient sur ton clitoris. Je la retire. Tu la remets. Je la retire. Je continue de te prendre pendant deux minutes puis je m'immobilise. Je prends ta main. La dépose sur ton clitoris et je recommence à bouger. Je me sens venir. Comme toi. Je te prends de plus en plus fort. Tu te crispes, tes cuisses m'enlacent, le gode est tout au fond de ton intimité, ma bite de ton cul quand je sens un spasme violent m'envahir. Je m'écroule sur toi au même instant que je jouis en toi et qu'un cri aigü sort de ta bouche.
Je me suis réveillé à cet instant.
Kinkymind
07 mai 2007
Dress Code
20h00, enveloppée dans ma serviette de bain, j’observe ma penderie. Que vais-je mettre ce soir ?
Tenue très sexy pour soirée très privée,
Tenue sexy ou tenue sage en apparence pour sortie en public ?
D’hésitation en hésitation, je finis par t’appeler.
« Jupe courte, sans être trop mini, bas, sans string, tu porteras aussi tes boules de geisha »
Je choisis donc : ma jupe noire légèrement bouffante, un bustier noir, un gilet cache-cœur, des bas, porte-jarretelles.
Je n’oublie surtout pas mes boules de geisha.
Mais voilà, il manque un petit quelque chose, la touche finale…
String interdit… String interdit… Interdit sur les fesses, mais ailleurs !!!
Mon string en perles, et hop autour du cou !!!
Quel plaisir de se promener en pleine rue, les fesses à l’air et le string autour du cou
26 janvier 2007
Cage légitimée par l'église

Aujourd'hui,
Vêtue de ma minijupe noire, de mes cuissardes, et au chaud sous mon grand manteau, je suis partie en ville, bravant le froid et la glace sur mes talons aiguilles. Appareil photo à la main. Mon idée première était de trouver des images incongrues avec la neige.
Le nez au vent sous l’écharpe, je me suis dirigée vers le parc jouxtant le cimetière… Manque de chance, fermée pour raison de sécurité.
Je me retourne, déçue de ne pouvoir faire quelques clichés avec le soleil,
Quand mon regard se pose sur l’église. Ni une ni deux, je traverse l’avenue et y entre
Architecture peinture sculpture fresque…. Elle est magnifique, je shoote la voûte, je shoote quand soudain, après en avoir fait le tour, je tombe en arrêt sur ça. Oui, je sais tout le monde lui donne un autre nom. Mais je n’y ai vu qu’une cage … Sourire. Pas une cage pour soumise non.
Une cage pour homme d’église
Avec tout ce que ces dames et demoiselles doivent leur raconter.
Il est plus sage de les maintenir enfermés !!!
Non je me trompe ?
Rire

























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