13 novembre 2009
Futur modèle

Contribution du modèle
avant notre séance photo.
Histoire de vous mètre en appétit
11 novembre 2009
Essayage (2)
Je m'abandonne totalement pour qu'il fasse ce que bon lui semble de moi. Je le vois derrière moi dans le miroir. Son visage est dans mon cou et ses mains caressent mes seins avec fermeté au travers du corset. Je tends mes fesses pour qu'il me bouscule, qu'il m'attrape, qu'il me baise. La situation l'excite. L'idée qu'une cliente pénètre la boutique me rend encore plus folle de désir pour lui. Il me plaque maintenant contre la glace et fourre son sexe toujours plus profondément en moi. Je tremble. Je bascule vers un ailleurs de sensations, un puits de plaisir. Je sens tout son poids sur moi. Il attrape mes cheveux pour me tirer vers son visage et me dire que je suis une petite putain de cliente et qu'il va me défoncer. Ses mouvements sont de plus en plus forts, intenses. Il m'ordonne de me mettre par terre pour me prendre en levrette. La tête sur la moquette, le cul en l'air, j'attends de recevoir à nouveau son sexe.
Mais c'est sa main qui claque sur mes fesses. Une fois, deux fois, cinq fois, dix fois. J'ai la bouche ouverte, je respire fort. Je glisse ma main vers mon clitoris et alors que je m'attendais à recevoir une nouvelle gifle sur mon cul brûlant, c'est sa queue qui glisse dans ma fente trempée. Là, il me prend avec une énergie inouïe et m'insulte. Je ne l'entends plus. Je me bloque alors qu'il est enfoncé jusqu'aux couilles et je me laisse envahir par la chaleur d'un orgasme dévastateur. J'ai le visage rougi par le plaisir quand je le sens se répandre à son tour sur mes fesses et mes bas. Je le regarde, il me sourit avec un air embarrassé. Le temps de me réajuster, je sors de la cabine pour me présenter à la caisse et l'attendre pour régler mon achat. Il n'ose me regarder quand je lui tends ma carte bancaire. Alors qu'il me remet le ticket, je touche son index.
Il me regarde enfin avec un soupçon de malice et me dit : "Au revoir et à bientôt, Madame."
- "Je reviendrai peut-être. Mais accompagnée d'un ami qui adore aussi les cabines d'essayage."
Fin
10 novembre 2009
Essayage (1)
Ce jour-là, j’avais décidé d’aller m’acheter un nouveau corset. Vêtue de l’ancien, de ma jupe zippée, je me dirige vers ma boutique préférée. Cette fois-ci, je n’ai pas oublié de choisir un jour de faible affluence, je veux pouvoir choisir sans être bousculée. La boutique est minuscule, les mercredis et samedi, pas moyen de farfouiller. En plus, les vendeurs sont sur la brèche.
Me voilà donc seule cliente, j’ai le vendeur pour moi toute seule. Il fouille, il farfouille dans ses stocks pour me sortir tous les modèles possibles. Mes yeux pétillent d’envie et je trépigne presque comme une sale gamine devant un étalage de gourmandise.
Zou direction la cabine (la porte ne ferme pas, quand il y a du monde c’est le vendeur qui reste devant pour empêcher le suivant d’enter).
1er corset trop grand, deuxième, le tissu ne me plaît pas, le 3e superbe, je craque, sauf que je n’arrive pas à le fermer, il faut ajuster le laçage.
Je sors donc de la cabine le corset à moitié mis pour demander de l’aide. Le vendeur comprenant rapidement la situation, saisi les cordages, et d’un geste sûr et rapide, ajuste parfaitement l’objet. Instinctivement, je me cambre et dégage mon buste en remontant mes bras au dessus de ma tête. L’objet est scellé, ses mains s’attardent sur mes hanches. Les bras toujours en l’air, poignets croisés, je n’ose bouger.
Quelque seconde d’hésitation, quelques respirations et nous voilà au fond de la cabine, mes poignés maintenu dans une de ses mains tendit qu’il explore mon intimité de l’autre.
Plaquée contre la paroi, la croupe bien cambrée, tendue vers son sexe. Je subis ses assauts sauvages, bestial.
... A suivre
09 août 2009
Punition
Aujourd'hui Saint Amour
Il y a un an, je te disais OUI
Me liant a toi, devant la loi
Ce matin, après le petit déjeuner
Tu m'a renvoyé dans la chambre
Allongée sur le lit,
les poignées croisées au dessus de ma tête
Je t'attendais
Je fus punie
Je fus châtiée
Comme je le méritais
mon corps n'était pas prêt
Maudite mensualité
Quoi que !
Tu m'as griffée,
tu m'as fessée
Et c'est mon cul que tu as eu
15 juillet 2009
Endors fine
Mon corps souffre, mon corps réclame
Agonie douloureuse, folie obsédante
Endorphine enivrante
qui me délasse et me dé stresse
Endorphine envoutante
qui apporte l'extase
Mon corps souffre, mon corps réclame
Agonie douloureuse, folie obsédante
Celle que tu me procures
est l'unique que je veux
Celle que tu me fais distiller
est la seule qu'il me faut.
Mon corps souffre, mon corps réclame
Agonie douloureuse, folie obsédante
Procure moi mon overdose
d'amour endorphinique
extase moi de tes mains
de ton fouet, de ton sexe
Mon corps souffre, mon corps réclame
Agonie douloureuse, folie obsédante
Apaise-moi
calme ce feu qui me consume
délivre cette énergie qui me ronge
envahis-moi de ton amour
22 mai 2009
Come back

31 mars 2009
gourmandise du matin

12 mars 2009
Rituel de « pas sages » (3)
Les bourreaux se mirent enfin à la tâche. Elle sentit tout d’abord une chaleur sourde sur son sexe, à la fois douloureuse et agréable. Elle se détendit doucement rassurée par cette chaleur à moitié familière. L’autre individu, prés de sa tête, en profita pour lui pincer violemment les seins. Du moins, c’est ce qu’elle s’imagina au vu de l’intensité de la douleur. Celle-ci n’était rien, comparée à celle qui suivit.
La douce chaleur sur son pubis s’était transformée en atroce douleur, elle comprit que la servante d’un geste ferme venait de lui arracher une bande de cire, ainsi que sa belle toison. Le bâillon étouffa son hurlement, au milieu des élancements elle crut percevoir une langue experte sur son clitoris, des doigts, ou tout autre objet dans sa chatte. Le mélange de douleur et de jouissance était si nouveau pour elle, qu’elle fut surprise par la puissance de ses orgasmes.
La séance dura ainsi, douleur, chaleur, brulure, jouissance extrême, simplement accompagnée d’une douce mélopée. Gémissements étouffés par le bâillon seulement audible à ses tortionnaires. Une flaque de cyprine s’étendait en sol. Seul témoignage de l’intensité de son plaisir.
Elle s’évanouit, victime d’une overdose d’endorphine tant ces orgasmes furent puissants et nombreux.
23 février 2009
Rituel de « pas sages » (1)
Le réveil
Ce matin-là, elle fut réveillée par un messager bien surprenant. L’homme était nu, si ce n’est la cage enfermant son pénis. Elle comprit qu’il s’agissait d’un des nombreux esclaves du Grand Maitre.
Il lui dit que ces ordres étaient de la préparer pour le rituel de ce soir. Sans plus de détail sur le rituel, ni sur le type de préparation.
L’homme encagé parfaitement dressé commença par la déshabiller. Ses mains fines, s’attardant langoureusement sur ses courbes, elle vit son membre prisonnier, se gonfler de désir. Phallus inutilisable dans cette gangue métallique. Elle devina sur son visage la souffrance de cette érection. Mais l’homme ne cessa point. Ces mains de plus en plus agiles pinçaient ses seins. Instinctivement, elle écarta un peu ses jambes et appuya les bras sur le mur devant elle. L’esclave se mit à genoux entre ses jambes, sa langue pointue en avant.
Il la lécha, la pénétra de ses doigts, aspira son clitoris jusqu'à la faire hurler de plaisir. Immergée dans un flot de jouissance, elle perdit la notion de temps. Pas une seconde de répits, coup de langue, pincement, morsure.
Ce n’était que le matin, le rituel avait lieu à minuit. Tiendrait-elle sans s’évanouir de plaisir jusque-là.
Un vague répit la fit revenir à la réalité, elle constata avec stupeur que le grand Maitre était là. Aussitôt, elle se sentit coupable, fautive, de succomber au plaisir donné par un esclave. Mais le Maitre ne disait rien. Observant, et sa soumise et l’esclave. Le plaisir de l’une, la souffrance de l’autre. Son sexe encagé subissait le martyre.
D’un geste, il arrêta tout. Elle s’attendait à une punition violente, pour avoir joui des mains d’un autre. Mais celle-ci ne vint pas. Doucement, il lui caressa les cheveux, et l’obligea à s’agenouiller devant lui. Tenant toujours sa chevelure, il enfourna son sexe dans sa bouche. Une fois finie, il la jeta par terre, insulta la servante qui regardait, et ordonnât que l’on continue les préparatifs.
18 janvier 2009
Phallus Erectus Fossilissus

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